Puerto Vallarta 2011 partie 2 - D'autres impressions

D'autres impressions par Alexandre Racine, 2011-03-26

En visitant un peu les lieux pour prendre quelques photos de la vie Mexicaine à Puerto Vallarta, on voit que les gens travaillent avec ce qu'ils peuvent. Les rues sont faites comme au Vieux-Port de Montréal, mais au lieu d'être des pierres toutes polies, ce sont des roches de à peu prêt les mêmes formes. On marche et il faut être vraiment vigilant et presque avoir un pied marin! Pas toutes les rues évidemment. Nous ne sommes pas dans le quartier des hôtels, comme Sheraton, nous sommes dans le vrai Puerto Vallarta, avec les gens qui ont différent status.

Lorsqu'on marche, on voit bien la différence de revenue qu'un propriétaire de maison ou bloc peut avoir. Par exemple, d'un côté il y a une maison en béton salis avec le temps, un balcon sans clôture puis des toiles contres la pluie qui tiennent avec des roches. Une porte sale, des escaliers de béton sale, etc. De l'autre côté, il y a le même bloc, mais fraichement peinturer, tout est propre, la galerie a une rampe d'une couleur qui se jumelle bien au reste des couleurs et lorsqu'on regarde par les fenêtres ou la porte ouverte, on voit à l'intérieur des meubles de bois en chêne ou autre bois qui doit couter une fortune ici. Toutes les maisons sont faites avec du béton puisqu'il y a parfois des petits tremblement de terre.

On c'est arrêté à des kiosques de nourriture locale aujourd'hui. Des burritos avec des poissons marinés. C'était tellement bon. Un gros burrito coûtait environ 50 pesos (5$CAN). Cela venait même avec une petite salade en entrée avec des légumes et fruits que nous n'avons pas au Québec comme une sorte de pomme moins sucré que je ne me souviens pas du nom (mais ce n'est pas de la pomme)(Jicama). Le garçon qui servait était vraiment gèné de nous servir c'était vraiment comique. On baragouinait avec notre espagnol non raffiné et il nous disait un peu les aliments qui avaient dans les burritos. C'était un des kiosques de nourriture le plus populaire! Vraiment bon. Pour se laver les mains, il faut se tourner de bord et ouvrir un petit robinet fixé sur une chaudière et le savon est dessus. C'est comique de manger entouré de gens locaux, puisque certains d'entre eux nous regarde un tout petit peu comme des extras terrestes. Puis après quelques minutes, ils sont déjà habituer. Évidemment, lorsqu'on parle français entre nous, là je voyais des oreilles qui s'étirait dans notre direction.

Notre petit quartier en particulier, c'est les vendeurs de drogues au coin de la rue, les voitures qui compétitionnent les systèmes de son et les enfants qui jouent avec leur ballon, les souliers accrochés aux fils électriques tout au même endroit. Étrange quand même... des maisons qui semblent pauvre avec des gros camions et des systèmes de son du tonnerre. Comment, ils vendent c'est assez simple. Un paye, l'autre va porter la marchandise en dessous d'une chaise à l'envers sur un terrain vague et l'échange se fait. La vie est assez simple ici et les vendeurs aussi.

La police se promène en camion aussi, parfois avec un policier dans la boite arrière avec une carabine et les gyrophares de la voiture bien allumés.

Ma Marie est toute mignonne avec ces fesses rouges, blanches et rouges. Bon, on a mangé quelques coups disons. Moi trois petits coups de soleil et les chevilles touchés par des roches qui revenaient des vagues puissantes à la mer. Résultat, la cheville droite est pas mal plus grosse que la gauche présentement et pas mal rouge. Marie c'est un côté de hanche et les épaules. On va s'en sortir!

--- D'autres prix intéressant ---

Une petite tente pour 2 personnes 235 pesos (environ 23$CAN)
De la crème solaire 175 pesos (environ 17$CAN)
Un petit air climatisé Yamaha, 6000 pesos (environ 600$CAN)
Tout alcool est vraiment pas cher, surtout si c'est local, sinon, prenez les prix de la SAQ moins les taxes du Canada et du Québec, donc un 40oz de Vodka environ 17$CAN.
Une nouvelle Jetta compacte 2 portes 168800 pesos.

La police fédérale au Mexique
La pauvreté à Puerto Vallarta
Comment se laver les mains au kiosque de burritos